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Les règles de bonne tenue de sa comptabilité

Chaque entreprise est dans l’obligation de tenir à jour sa comptabilité. Elle peut décider d’avoir recours à un expert-comptable afin de les aider dans la gestion de celle-ci. La société peut aussi décider de s’en charger elle-même. Il faut savoir qu’il existe des experts-comptables en ligne afin de vous faciliter la tâche dans la gestion de vos comptes.

Dans cet article, nous vous donnons tous les conseils pour bien tenir votre comptabilité.

Règle 1 : trier tous ses justificatifs comptables

Dès lors que vous assumez la saisie de l’ensemble de vos données comptables, vous devez être vigilant sur le tri des documents.

En effet, toutes vos pièces comptables doivent être rangées rigoureusement. Cela vous permettra de faire des économies de temps et, par conséquent, des économies d’argent ! Vous gagnerez également en efficacité car vous trouverez vos documents rapidement dès lors que vous en aurez besoin.

Afin de classer vos documents, nous vous conseillons d’investir dans des classeurs pour tous vos documents papiers. Ensuite, prenez un classeur par fonction des documents comme, par exemple, les factures, les fiches de paie, les déclarations fiscales etc. Une fois les documents regroupés par fonction, notre conseil est de les trier par date ou numéro.

Vous devrez alors toujours respecter l’ordre par lequel vous procédez !

Enfin, n’oubliez pas que le tri se fait dès la réception des papiers, n’attendez pas dans accumuler pour les trier !

Règle 2 : rédiger un calendrier d’échéances fiscales et comptables

Une des clefs pour une bonne gestion comptable est de ne rater aucune échéance !

Pour garantir le respect de celles-ci, vous devez tout d’abord faire le point sur toutes les obligations de déclarations que vous aurez à effectuer au cours de l’année. Vous devrez tenir à jour ce calendrier même si vous décidez d’avoir recours à un expert-comptable. Ainsi, vous devez connaître la nature des déclarations ainsi que leur date limite de dépôt. Grâce à cela, vous pourrez créer un rétro-planning où tous les domaines seront concernés.

Voici les différents domaines avec lesquels il faut être vigilant :

La fiscalité : il faudra faire attention aux dates limites de la déclaration de la TVA, de la télétransmission des liasses fiscales, du règlement de la CET et des autres taxes

Le juridique : il faut être vigilant sur le délai d’émission du rapport de gestion et à la date des assemblées générales

Le social : il faut respecter les délais d’envoie des DNS et de déclaration des charges sociales

La comptabilité : indiquer la date de clôture du bilan et la date de l’arrêté des comptes

Vous pouvez maintenir ce calendrier sur un format papier ou électronique. Nous vous conseillons de programmer un rappel avant chacune des dates buttoirs.

Enfin, nous vous conseillons chaque mois d’établir un tableau récapitulatif sur l’ensemble des tâches effectuées et celles-ci qui reste à accomplir.

Règle 3 : bien savoir utiliser son logiciel comptable

Si vous désirez, pour diverses raisons, faire votre propre comptabilité, vous devrez impérativement utiliser un logiciel de comptabilité comme Quickbooks.

Cette étape est cruciale donc elle ne doit pas être prise à la légère. Vous devez donc vous sentir capable de gérer toute la comptabilité de votre entreprise !

Dès lors que vous avez recours à un logiciel de comptabilité, vous devrez le paramétrer en fonction de vos différents besoins. Le paramétrage doit être clair et exhaustif.

Voici ce que vous devrez mentionner :

– Renseigner l’ensemble des informations requises par le logiciel

– Indiquer les profils des utilisateurs

– Choisir votre plan de compte qui saura s’adapter à votre entreprise

– Ouvrir quelques journaux auxiliaires pour classer les achats, les ventes, les opérations de caisse etc.

– Créer des comptes auxiliaires avec le profil de vos clients et de vos fournisseurs

– Paramétrer une sauvegarde automatique (quotidiennement)

À savoir : certains logiciels vous permettent d’automatiser quelques tâches telles que la récupération des folios bancaires ou le lettrage automatique.

Règle 4 : mettre à jour quotidiennement sa comptabilité

Afin d’avoir une bonne gestion comptable, vous devez la mettre à jour régulièrement. En effet, des papiers qui s’entassent vous feront perdre un temps précieux !

Ainsi, dès la réception du courrier, vous devrez procéder au traitement immédiat des documents : soit les saisir ou alors les transmettre à votre expert-comptable.

Beaucoup d’entrepreneurs se laissent submerger par leur comptabilité car ils ne la font pas de manière régulière. S’attaquer à sa comptabilité trop tardivement peut s’avérer catastrophique pour la clôture des comptes annuelle de votre société.

Enfin, ne perdez surtout pas de pièces justificatives ou de documents importants car il peut être très compliqué de se les procurer de nouveaux !

Voici donc tous nos conseils pour mener à bien votre comptabilité ! Cette étape peut s’avérer fastidieuse mais si elle est bien maintenue, vous pouvez facilement vous en sortir tout seul.

Cession de parts SCI : tout comprendre en 3 minutes

La SCI est destinée à acquérir, transmettre et faire fructifier l’immobilier. La transmission du patrimoine est majoritairement citée comme étant le principal avantage d’une Société Civile immobilière car, grâce à elle, les associés sont propriétaires de parts sociales et pas des biens immobiliers eux-mêmes. Cela permet de ne pas être confronté à des conflits concernant la gestion du bien. La cession parts est une étape obligatoire lorsqu’on veut transmettre son patrimoine ou vendre un bien. Afin de faciliter les démarches, il est possible de créer son entreprise en ligne.

Les avantages d’une SCI sont multiples. Les principaux avantages sont:

● Souplesse de gestion
● Avantages fiscaux
● Avantages patrimoniaux lors de la transmission de biens
● Moyen de se protéger des créanciers

La fiscalité des SCI est possible soit par l’IS soit par l’IR.

Cession de parts SCI : quelles formalités ?

Accord des associés

La cession de parts, tout d’abord, exige d’obtenir l’accord de chaque associé et doit prendre des mesures concernant la publicité. En effet, la nécessité d’un accord est une question d’ordre public, signifiant que l’on ne peut pas y déroger. Si cela est indiqué dans les statuts, on peut se contenter de l’accord de la majorité des associés ou seulement de la décision du dirigeant. Si les statuts ne l’indique pas , il est obligatoire d’obtenir l’unanimité des associés. Les associés doivent nécessairement avoir préalablement été informés de l’objectif de cession par un acte d’huissier ou alors par lettre recommandée avec accusé de réception. L’accord des associés est officiellement donné par décision de l’assemblée générale de la SCI.

Voici des exemples de situations embarrassantes qui pourraient être hypothétiquement des problèmes mais qui ne le sont pas vraiment:

● Les associés ne donnent pas d’avis
● Ils refusent l’accord à cause du prix
● Ils refusent l’accord à cause du futur acheteur

La jurisprudence a déposé que les associés ne disposent pas d’un droit préemption.
Lorsque les parts sociales de la SCI sont également des biens communs alors leur cession nécessité, sous peine de nullité, l’accord des 2 époux. Or, les parts sociales de la SCI en question sont cessibles librement entre les ascendants et les descendants. Le décès d’un des associés implique donc la transmission aux légataires ou héritiers des parts qui perdure.

Cession de parts d’une SCI: quel prix ?

Lorsqu’on effectue une cession de parts, les associés de la SCI décident librement du prix ainsi que la méthode pour l’estimer. L’administration fiscale et les lois exigent que le montant du prix soit fixé en fonction de critères objectifs. Généralement, le prix est calculé en enlevant la valeur de la totalité des dettes de la SCI de l’actif réel et divisant le résultat par le nombre de parts. Actif réel de la SCI veut dire la valeur sur le marché des actifs au moment de la cession des parts, en ayant une relation avec le marché immobilier concernant le ou les lieux où sont le ou les bien(s) immobilier(s) situés. La plupart du temps, un coefficient réducteur est appliqué en fonction de ce qui est cédé (une grosse partie ou une petite partie) et selon le carcan de l’accord (facile à obtenir si c’est indiqué dans les statuts ou à l’unanimité de l’Assemblée Générale, rendant les parts de la SCI difficilement cédable et donc moins « liquides » et moins valorisées). L’absence de bilans comptables, dans les SCI familiales particulièrement, rend le calcul du coefficient réducteur difficile.

Cession de parts : la réalisation

Dans l’article 1865 du Code Civil, il est indiqué que la formalisation de la cession de parts est obligatoire. Il s’agit soit d’un acte sous seing privé ou d’un acte notarié. Or, l’acte sous seing privé est conseillé d’être signé par un avocat. Il doit nécessairement être, par la suite, rendu opposable – l’écrit et les conséquences qu’il implique sont reconnus ensuite par les tiers – à la SCI et à ses associés. On peut faire appel à un huissier ou faire une mention dans le registre de l’entreprise, si les statuts de cette dernière le permettent.
En outre, l’acte de cession de parts d’une SCI doit obligatoirement donner lieu à des formalités au Greffe du Tribunal de Commerce où ce dépôt coûte dans les environs de 15 euros.

Finalement, il faut enregistrer, aux impôts, la cession de parts de votre SCI. Un droit d’enregistrement d’une valeur 5% de la vente de la cession de parts sera payé et prélevé par l’acheteur.

Responsabilités et droits du cessionnaire (celui qui achète les parts de la SCI)

Globalement, le cessionnaire (c’est-à-dire l’acheteur des parts de la SCI) devient associé le jour de la signature de l’acte de cession. Il exerce, par la suite, tous les droits comme n’importe quel associé de la SCI (en se basant sur la loi et les statuts de la société) mais il est aussi responsable et détient toutes les obligations auquel un associé est soumis (notamment en conséquence d’éventuelles pertes). Lorsque la cession intervient au cours de la vie de la société, le cessionnaire et le cédant participent à la hauteur de leur responsabilité aux gains ou aux pertes de l’exercice. Généralement, la répartition est faite en fonction du temps de propriété, mais il existe d’avoir recours à une autre répartition.

Créer une SCI familiale : les avantages

Créer une SCI familiale donne la possibilité aux personnes rassemblées par des liens  d’alliance ou de parenté de simplifier la gestion, détention et transmission de biens immobiliers uniques ou multiples. Il est possible, lors de la création d’une SCI familiale, d’avoir pour vocation d’acheter une seconde résidence, faisant office de maison de vacances.

Une Société Civile Immobilière est une société dont le but est la gestion d’un ou plusieurs bien(s) immobilier(s).

On peut qualifier une SCI de familiale lorsque les associés proviennent d’une unique et même famille (alliance ou parenté). Vous pouvez créer votre entreprise grâce à une agence spécialisée dans la création d’entreprise en ligne.

Pourquoi créer une SCI familiale ?

La SCI pour prévenir les conflits nés de l’indivision

Un des avantages majeurs de la création d’une SCI familiale est la prévention de conflits: contrairement au régime de l’indivision.

Lors d’un décès dans la famille ou un divorce, il est habituel de devoir diviser les biens immobiliers. C’est ce que l’on appelle l’indivision. L’indivision est la situation dans laquelle plusieurs personnes sont propriétaire d’un même bien immobilier.

Créer une SCI familiale revient à être un avantage pour l’entrepreneur car il lui est propre de décider et d’adapter les règles de fonctionnement de l’entreprise à ses besoins, concernant:

  • Pouvoir du dirigeant
  • Cession de parts
  • Décisions avec l’accord de l’intégralité des associés en fonction des règles de vote

Lorsqu’un individu ne veut plus faire partie de l’indivision, alors le bien doit être obligatoirement partagé de nouveau, entraînant souvent une vente de ce bien car l’accord ne satisfait pas tous les partis. Au contraire, dans le cas de la création d’une SCI, un associé souhaitant partir de la société doit nécessairement trouver un “remplaçant”, c’est à dire qu’il doit absolument trouver un repreneur. La SCI ne peut donc pas être dissolue.

La SCI favorise donc la conservation de tous les biens.

La SCI pour faciliter la transmission de patrimoine à ses enfants

Pour transmettre un ou plusieurs bien(s), la création d’une SCI familiale peut être avantageuse, notamment concernant la donation.

Par le biais de la donation, les biens et leur gestion sont transmis par le donateur a ses enfants, pouvant poser quelques problèmes relatifs à l’âge.

La création d’une SCI familiale donne la possibilité au donateur de pouvoir gérer le bien tout en transmettant les parts qu’il possède sur son bien aux bénéficiaires. Ces derniers pouvant devenir des associés au fil du temps. En effet, la donation peut se faire progressivement.

Dépendant des règles rédigées dans les statuts de la SCI familiale, cette dernière peut conserver une maîtrise sur les biens qui viennent d’être transmis : les bénéficiaires, souvent les enfants, peuvent bénéficier chacun de leur part sociale propre. En revanche le le parent peut décider d’en préserver jouissance et l’usufruit. Cela sert, la plupart du temps, dans le cas d’un concubin survivant.

Les avantages fiscaux de la création d’une SCI familiale

Les droits de donation et de succession des parts sociales de SCI

Les coûts de succession et les droits de donation représente un attrait majeur pour la SCI familiale aux niveaux des avantages fiscaux. Les donations de biens ou de parts sociales entre un parent et un ou plusieurs enfant(s) bénéficient d’un abattement forfaitaire d’une valeur de 100 000 euros par enfant et par parent tous les quinze ans. En revanche, si la donation est strictement inférieure à 100 000 euros alors la donation est exonérée d’impôts.

Lorsqu’a lieu une donation, les droits sont calculés en fonction de la valeur du bien qui a été transmis, après l’abattement. sans prendre en compte les passifs du bien (emprunt bancaire).

La formalité de donation de parts sociales dans une SCI familiale est largement plus simple et bien moins coûteuse que lors d’une donation d’un ou plusieurs bien(s).

Il préférable pour l’associé de transmettre des parts sociales ou de les donner plutôt que céder directement l’immeuble.

L’option IS de la SCI familiale

De plus la SCI familiale a pour option de choisir d’être imposé à l’IS. Généralement, les bénéfices réalisés foncièrement sont soumis à l’IR. C’est ce qu’on appelle la transparence fiscale d’une SCI familiale.

En choisissant le régime fiscal de l’imposition à l’IS, la SCI paie directement les impôts par rapport au bénéfice brut qu’elle a généré. Elle sera alors dotée d’un taux à 15% pour tout bénéfice inférieur à 38 120 euros et d’un taux normal, à 28%, pour la partie supérieure

En revanche, l’option IS est irrévocable !

 

Liquidation SARL: les étapes à suivre

Pour fermer sa Société à Responsabilité Limitée, deux étapes clés sont à respecter : la dissolution puis la liquidation.

Dans un premier temps, la dissolution mettra fin à l’activité de votre SARL puis la liquidation portera sur les conséquences de cette dissolution. Diverses raisons peuvent appuyer la décision du gérant à fermer sa SARL. Vous avez créer une entreprise en ligne et vous souhaitez procéder à la liquidation  ? Découvrez les étapes à suivre dans cet article.

La dissolution d’une SARL

La dissolution vise à radier la société au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). Elle permet à l’entreprise de stopper son activité mais sa personnalité juridique continue d’exister.

La prise de décision d’une dissolution

La décision de dissoudre la SARL doit faire l’objet d’une assemblée générale extraordinaire. En effet, cette décision revient à l’ensemble des associés qui devront voter à l’unanimité. Après une décision en faveur d’une dissolution, celle-ci devra être rédigé dans un procès-verbal et signé par tous les associés présents lors de l’assemblée générale afin de prouver cette décision.

La nomination d’un liquidateur

Suite à cette décision de dissolution, le gérant devra nommer un liquidateur qui devra fermer la SARL. Ce liquidateur peut être voté par les associés à l’unanimité. Le gérant peut-être le liquidateur. Le liquidateur devra veiller à ce que le processus de liquidation et de dissolution se déroule selon les conditions prévues par le Code de commerce.

Enregistrement au SIE et publication d’une annonce au JAL

Le procès-verbal établit suite à la décision en assemblé générale extraordinaire doit être transmis au Service des Impôts et des Entreprises (SIE) du lieu du siège social de votre SARL. À noter que depuis le 1er janvier 2019, l’enregistrement du procès-verbal est devenu gratuit.

Suite à cet enregistrement, la SARL devra publier dans le Journal d’Annonces Légales une annonce notifiant la dissolution. Le prix d’une annonce au JAL varie en fonction du nombre de caractères (entre 130 et 200 euros).

Cette publication au JAL devra comporter :

  • Le nom de l’entreprise
  • La forme juridique
  • Le capital social restant
  • Le numéro de SIRET
  • Le nom du liquidateur désigné
  • Enfin le siège social

Dépôt du dossier de dissolution

Enfin, la dernière étape concernant la dissolution d’une SARL réside dans le dépôt du dossier auprès du greffe compétent (Centre de Formalités ou Tribunal de commerce). Pour que le dossier soit validés, il doit comporter plusieurs pièces justificatives :

  • Le procès-verbal de la décision de dissolution
  • La formulaire M2 complet
  • L’annonce au JAL
  • La déclaration de non condamnation du liquidateur désigné
  • Un chèque de 198,64 euros de frais de greffe de tribunal

Lorsque le dossier déposé est validé par le greffe compétent, le liquidateur devra passer à la seconde étape : la liquidation.

La liquidation d’une SARL

Les missions du liquidateur

Pour commencer, le liquidateur doit solder le passif de la SARL et réaliser son actif. Si la SARL a des créanciers, celle-ci ne peut pas être liquidée tant que les créances ne seront pas remboursées. Le liquidateur va donc procéder au remboursement grâce à l’actif restant de la SARL (bien immeubles, meubles ou encore corporels et incorporels).

Deux cas peuvent être constaté suite à ce solde :

  • L’actif de la SARL est supérieur au passif, on parlera alors de boni de liquidation. Le résultat est supérieur au capital de la SARL. Ce boni sera fiscalement soumis à la Flat Tax (30%) puisqu’il est considéré comme un dividende.
  • L’actif de la SARL n’est pas suffisant pour rembourser les créances des clients, on parlera de mali de liquidation. Les associés vont donc rembourser les créances en fonctions des apports initiaux.

Les obligations à respecter pour liquider une SARL

Pour radier de façon définitive votre SARL au Registre du Commerce et des Sociétés, le gérant devra valider tous les comptes que le liquidateur aura clôturé. Il devra également mettre fin à la mission du liquidateur.

Cette décision doit de nouveaux être rédigée sous forme de procès-verbal et doit être publié dans le JAL comme annonce légale. L’annonce devra être identique à celle de la dissolution en rajoutant la clôture des comptes.

En outre, si le gérant constate après la clôture des comptes un boni en liquidation alors le procès-verbal doit être enregistré au SIE. À l’inverse, il n’est pas obligatoire s’il constate un mali de liquidation.

Par contre, le gérant devra déposer des pièces justificatives auprès du greffe compétent :

  • Le PV de la clôture
  • La preuve de l’annonce de la clôture des comptes sur le Journal d’Annonces Légales (frais entre 130 et 200 euros)
  • Le formulaire M4 signé et complet
  • Ainsi qu’un règlement de 14,79 euros concernant la clôture des comptes.

Copie de Copie de Copie de Copie de transfert siège social SARL

Les étapes d’une liquidation en SARL n’ont plus de secret pour vous. Si vous souhaitez procéder à une liquidation de votre SARL, Lebonexpertcomptable peut vous accompagner dans votre démarche administrative et vous conseiller.

Création d’une SARL

La Société à Responsabilité Limitée (SARL), comme la Société par Actions Simplifiées (SAS), fait partie des formes juridiques ou vous pouvez créer votre entreprise en ligne à plusieurs.

Vous souhaitez créer une SARL ? Découvrons dans cet article, les étapes de création de cette société ainsi que ces avantages.

Création SARL : Rappel

La SARL est composée d’au minimum deux associés et de cent au maximum. Ces associés auront une responsabilité limitée en fonction de l’apport initial qu’ils auront apportés au capital social. Deux types d’apports sont possibles :

  • Les apports en nature : bien mobiliers et immobiliers comme par exemple un immeuble.
  • Les apports numéraire : ce sont les apports pécuniers que les associés donneront.

Ces apports donneront droit à des parts sociales dans la SARL.

 Le dirigeant de la SARL est un gérant qui peut être minoritaire ou majoritaire.

Le gérant majoritaire sera affilié à la sécurité sociale des indépendants (anciennement RSI), par contre s’il est minoritaire il sera affilié au régime général de la sécurité sociale.

Comme toute entreprise, la SARL peut être soumise à l’impôt sur le revenu (sur 5 ans) ou l’impôt sur les sociétés.

Les étapes de création d’une SARL

La rédaction de statuts juridiques pour créer une SARL

Contrairement à la SAS ou la rédaction des statuts est faite par les actionnaires, la rédaction en SARL est très rigide et encadrée par le législateur. Ces statuts doivent donc être rédigés en respectant les dispositions que le Code de commerce a mis en place. La rédaction des statuts doit inclure plusieurs éléments pour être conforme :

  • Le nom de la société et sa forme juridique
  • Le siège social de la SARL déterminera sa nationalité
  • Les apports ainsi que le nom des associés
  • Le montant du capital social
  • Enfin l’objet social de la SARL

On remarque que la SARL est une forme juridique plus rigide que la SAS. Elle est plus adaptée au projet entrepreneurial qui ne demande pas un fort développement.

Constitution du capital social

Pour lancer l’activité de votre SARL, il vous faudra engager des fonds afin de constituer votre société. Les associés pourront mettre 1 euros comme capital minimum dans le compte bancaire professionnel de la SARL. Vous aurez la possibilité de libérer 20% de ce capital.

Une publication dans le JAL

Pour créer votre entreprise, vous devrez obligatoirement publier vos informations juridiques dans le Journal d’Annonces Légales. Cette annonce déclinera l’identité de votre SARL et rendra ces informations juridiques publiques. Attention les frais d’une annonce légale peuvent varier en fonction du nombre de caractère. En règle générale le prix varie entre 130 et 190 euros.

Le dossier d’immatriculation de votre SARL

Le dossier d’immatriculation de votre SARL au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) devra être complet afin d’être soumis au greffe compétent (le Centre de formalités des Entreprises ou le Tribunal de commerce). Les pièces justificatives qui doivent être réunies sont :

  • Les statuts juridiques doivent être signés et complets
  • Donner la preuve du dépôt du capital social dans un compte professionnel
  • L’adresse administrative de la SARL
  • Le formulaire M0 complet et signé par le gérant et les associés
  • L’annonce légale publiée au JAL
  • Enfin l’attestation de non condamnation du gérant

Les avantages de créer une SARL

Une protection du patrimoine des associés

La responsabilité des associés est uniquement limitée aux apports initiaux qu’ils effectueront au capital social de la SARL.  En d’autre terme, le patrimoine personnel que vous avez ne sera pas affecté par une éventuelle situation critique de la SARL. En cas de faillite, les biens personnels ne seront pas saisie pour rembourser vos créanciers.

Par contre, si le gérant décide de se porter garant sur un prêt au nom de la SARL, alors son patrimoine personnel sera mis en danger.

Le régime social du dirigeant

Dans une SARL, le statut du gérant peut différer en fonction du pourcentage de parts qu’il possède dans la SARL :

  • Tout d’abord le gérant majoritaire : il possède donc plus de 50% des parts sociales de la SARL. Si le gérant de la SARL est majoritaire, alors il sera soumis au régime social des indépendants. Il devra cotiser entre 35 et 55% du revenu qu’il aura.

 

  • Ensuite le gérant minoritaire ou égalitaire : il possède 50% ou moins des parts sociales de la SARL. Si le gérant est minoritaire ou égalitaire il sera soumis au régime général de la sécurité sociale à condition que celui-ci soit rémunéré. Attention le gérant ne cotisera pas pour le chômage. Étant donné que la protection sociale est plus importante, le gérant devra cotiser jusqu’à environ 70% de son revenu.

Si le gérant n’est pas rémunéré il peut demander une Aide au Retour à l’Emploi (ARE)

Le régime fiscal d’une SARL

Si vous souhaitez de créer une SARL les bénéfices que votre société dégagera pourra être imposé soit en impôt sur le revenu soit en impôt sur les sociétés. Attention, l’impôt sur le revenu est limité à 5 ans. Seul la SARL de famille peut être soumis à l’impôt sur le revenu sur une durée illimitée.

En impôt sur les sociétés, il existe divers taux. Depuis 2018, l’Etat décide de réduire le taux d’impôt :

  • Un taux réduit de 15% : pour les bénéfices inférieurs à 38 120 euros
  • Un taux normal de 28% pour tous bénéfices inférieur à 500 000 euros
  • Enfin 31% pour tous les bénéfices supérieurs à 500 000 euros

Copie de Copie de Copie de transfert siège social SARL

Quelles sont les obligations juridiques d’une société ?

Vous avez un projet de création d’entreprise ? Suite à la mise sur pieds de votre projet il faudra songer à son suivi juridique. Lors de son suivi, une entreprise doit veiller au respect des obligations impliquées par le Code de commerce. En effet, chaque société se doit de tenir une comptabilité régulière, de respecter des délais légaux pour entreprendre certaines mesures nécessaires à la vie de la société, de suivre rigoureusement des procédures juridiques. De même l’entreprise doit se tenir aux règles de majorité et aux pouvoirs des associés, relatif aux parts sociales, détaillé dans la rédaction des statuts de la société.

 Il est donc important pour les gérants/ associés d’une société de précisément connaître afin de remplir ses obligations en terme de suivi juridique. La société peut alors choisir de se faire assister par des experts comptables en ligne compétents.

Les obligations comptables de l’entreprise

Le dépôt des comptes annuels

Les entreprises et sociétés imposables à un régime du réel, qu’il s’agisse de l’IR ou de l’impôt sur les sociétés se doivent de communiquer leurs comptes sociaux (ou comptes annuels) au greffe dont relève leur siège. Le greffe du tribunal de commerce compétent publie alors ces comptes sur le registre des sociétés et du commerce et sur le Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales (BODACC).

Les documents comptables : publics et consultables par tout le monde

Chaque entreprise doit donner accès à ses comptes publics et les rendre publics. Elle doit donc les déposer au greffe du tribunal de commerce compétant. Il doit alors se charger de la publication des comptes annuels au registre du commerce et des sociétés et au BODACC.

Le représentant légal, lui, se charge des démarches nécessaires au dépôt des comptes (bilan, compte de résultat, total du bilan…). Il doit s’occuper de ces formalités chaque année, durant les sept mois suivant la fermeture de la société et dans le mois suivant l’assemblée destinée à approuver des comptes de la société.

Les documents annexes à fournir en plus des comptes annuels

En plus du bilan annuel, le représentant légal de l’entreprise doit également déposer certains documents signés au greffe du tribunal de commerce. A savoir :

  • Les comptes détaillés de la société après une clôture d’exercice : bilan, résultats, annexe légale.
  • La proposition d’affectation de résultat de l’exercice et la résolution d’affectation qui sera votée (excepté pour les SARL ou EURL).
  • Le rapport effectué par le conseil de surveillance
  • Le rapport rédigé par commissaires aux comptes (si besoin)
  • Les documents comptables de consolidation (si besoin)

Quelles sociétés sont concernées par le dépôt des comptes annuels ?

Le dépôt des comptes regarde les sociétés imposées au régime réel (simplifié ou normal), qu’il s’agisse de l’impôt sur les revenus ou sur les sociétés.

Il s’agit des formes de sociétés suivantes :

  • Des SARL et EURL
  • Des SAS et SASU
  • Des SNC dont les associés sont des personnes morales)
  • Des SEL (Sociétés d’exercice libéral)
  • Des sociétés commerciales étrangères dont certaines filiales ont été ouvertes en France.
  • Des sociétés agricoles coopératives

L’assemblée générale : nécessaire à un suivi juridique performant de l’entreprise

L’assemblée générale est un événement nécessaire à la vie de l’entreprise et aux prises de décisions en son sein. Elle réunit les actionnaires/associés et le chef d’entreprise autour des questions principales concernant l’entreprise : validation des comptes annuels avant de les envoyer au greffe, approbation de la gestion efficace de l’entreprise, décisions stratégiques, en matière financière et échange des informations entre associés.

Il existe 3 sortes d’assemblées générales :

  • L’AG destinée à approuver les comptes annuels)
  • L’AG ordinaire (destinée à toute autre question)
  • L’AG extraordinaire.

L’assemblée générale ordinaire annuelle

Elle a lieu annuellement, dans les six mois suivant la fermeture des comptes annuels. Son but est de :

  • Etablir un rapport sur la gestion de la société et de son dirigeant
  • Faire approuver les actions appartenant au dirigeant par les actionnaires/associés
  • Faire valider les comptes sociaux par l’entreprise
  • Revoir ce qui compose le capital social et la répartition des bénéfices (cession de parts sociales, acquisition de parts sociales….)
  • Valider les choix stratégiques de l’entreprise dans plusieurs domaines (finance, modalités de financement et champs de développement).

Les décisions sont votées par les actionnaires/ associés. Les règles du vote sont établies lors de la rédaction des statuts de l’entreprise.

L’assemblée générale ordinaire non annuelle

Elle peut être générée par un ou plusieurs associés. Elle vise à aborder toutes les questions qui ne sont pas abordées lors d’une AG ordinaire annuelle dont elle représente un complément. Elle vise les aspects qui ne sont pas concernés par une Assemblée Générale extraordinaire.

L’assemblée générale extraordinaire

Elle intervient sur demande du représentant légal ou encore d’un ou plusieurs associés/ actionnaires de la société. Elle a pour but de modifier des éléments relatifs au statut de l’entreprise :

  • Son nom, l’adresse de son siège
  • Sa fusion, ou l’apport d’actifs
  • La transformation de sa forme juridique
  • La réduction de son capital ou l’augmentation

En Bref

Suivre juridiquement son entreprise consiste à  respecter ses obligations concernant le droit des affaires et le code du commerce.  

  • Réaliser les comptes sociaux
  • Approuver les comptes annuels en temps et en heure par le biais d’une AG ordinaire annuelle
  • Déposer les comptes sociaux au greffe
  • Respecter le pouvoir des associés

Ce suivi est important car lors d’un de manque de rigueur, le représentant légal réalise une faute de gestion.

Quelle forme juridique pour mon projet entrepreneurial

Lors de la création de son entreprise, tout entrepreneur se doit de déterminer le statut juridique de sa société naissante. Ce choix peut s’avérer complexe et se base sur plusieurs paramètres :

  • Le nombre d’associés
  • La nature de l’activité de la société
  • La volonté d’engager la responsabilité du dirigeant
  • Le fonctionnement de l’entreprise
  • Le régime fiscal de l’entreprise et le mode de rémunération du dirigeant
  • Le statut social du dirigeant

L’entrepreneur doit donc faire un choix en accord avec son projet et de fait, veiller à prendre en compte les éléments ci-dessus.

LE NOMBRE D’ASSOCIES IMPLIQUES DANS LE PROJET

Le nombre d’associés fait une différence majeure dans une le choix du statut juridique de votre future société.

Si vous décidez de créer une société à plusieurs, il sera préférable de vous orienter vers les statuts suivants : SARL (société A Responsabilité Limitée), SAS (Société par Actions Simplifiée pour les activités commerciales et SC (Société Civile) pour les activités immobilières ou libérales.

A contrario, si vous vous lancez seul dans le projet, il sera sans doute plus avantageux d’opter pour une forme d’entreprise individuelle : EI (Entreprise individuelle) ou unipersonnelle : EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle).

LA NATURE DE VOTRE ACTIVITE

Certaines activités ne laissent aucune marge de décision quant au statut de l’entreprise. Il est donc parfois nécessaire de vérifier que la nature de votre activité n’implique aucun statut prédéfini. Par exemple l’activité de bar-tabac ne peut être exercée qu’en EI ou en SNC (Société en Nom Collectif).

LA VOLONTE DE PROTEGER SON PATRIMOINE

Si, en tant qu’entrepreneur, vous voulez protéger votre patrimoine et distinguer le capital de l’entreprise de vos biens personnels, il est recommandé de vous orienter vers un statut juridique qui limite votre responsabilité. Ainsi, si vous optez pour une EURL, SARL, SAS ou encore SASU, vous ne vous engagerez qu’à la hauteur du montant de vos apports et les créanciers ne pourront poursuivre les associés sur leur capital personnel.

Ainsi, si votre activité n’est pas sans risque, il est préférable d’opter pour les formes mentionnées plus haut plutôt que pour l’Entreprise individuelle ou la SNC qui engagent la responsabilité des associés.

LE MODE DE FONCTIONNEMENT DE LA SOCIETE

Certaines formes juridiques ont un fonctionnement plus encadré par la loi que d’autres, cette donnée doit donc être considérée lors du choix du statut de la société.

D’une part, les SARL, EURL ou SNC ont un fonctionnement plus verrouillé comme les statuts de ces sociétés ne sont pas libres de rédaction.

D’autre part, les SAS ou SASU ont des statuts libres de rédaction. Les associés ont donc une grande marge de manœuvre pour prévoir le fonctionnement de l’entreprise. Néanmoins, la rédaction des statuts doit être très minutieuse comme une simple coquille peut entraîner d’importantes difficultés de gestion.

LE RÉGIME FISCAL DE L’ENTREPRISE ET LE MODE DE REMUNERATION

LE RÉGIME FISCAL DE LA SOCIÉTÉ

Le choix du statut de la société aura un impact direct sur le régime fiscal de l’entreprise. Différents cas de figure sont possibles.

  • Les entreprises individuelles sont forcément imposées à l’impôt sur le revenu
  • Les SARL ou SAS sont obligatoirement soumises à l’impôt sur les sociétés. Elles peuvent néanmoins choisir d’être soumises à l’impôt sur le revenu pour une durée de 5 ans maximum.
  • Les EURL, SNC ou SARL de famille ont le choix entre les deux types de régimes fiscaux.

LE MODE DE REMUNERATION DU DIRIGEANT

Deux types de rémunération sont possibles dans le cadre d’une société : la rémunération via l’entreprise ou une sortie des revenus sous forme de dividendes.

Rémunération via l’entreprise

Le montant des charges sociales indexées sur la rémunération du dirigeant n’est pas la même selon que la société est une SARL ou une SAS. En SARL le dirigeant dispose du statut de Travailleur Non Salarié (TNS), cela signifie qu’il cotise pour la Sécurité Sociale des indépendants (SSI), anciennement appelée RSI. Il paiera des charges sociales comprises entre 35% et 55% de sa rémunération net.

En SAS, le dirigeant est assimilé salarié et paie donc des charges sociales comprises entre 50% et 70% de sa rémunération nette.

Ainsi, la SARL dispose d’un avantage sur la SAS : le montant des charges sociales que le dirigeant paye sur sa rémunération est moins élevé, notamment si la rémunération est importante.

Revenus sous forme de dividendes

Néanmoins, un dirigeant peut également opter pour une rémunérations sous formes de dividendes. Dans ce cas, la SAS devient plus avantageuse. En effet, depuis le premier janvier 2013, les dividendes versés aux dirigeants des SARL sont soumis à des cotisations sociales, au même titre que les salaires. Cette disposition n’est pas applicable au sein des SAS. Les entrepreneurs optant pour une SAS pourront donc bénéficier de l’arbitrage rémunération/ dividendes.

En bref :

  • Si vous comptez vous verser un salaire élevé : la SARL semble préférable
  • Si vous comptez vous verser des dividendes : La SAS semble plus avantageuse.

LE STATUT  SOCIAL DU DIRIGEANT

Le choix du statut juridique de l’entreprise déterminera le statut social du dirigeant de la société.

  • Les dirigeants d’Entreprise Individuelle, les gérants majoritaires de SARL, les dirigeants d’EURL et les gérants de SNC sont TNS : ils sont cotisent moins et sont soumis à la Sécurité Sociale des Indépendants. Néanmoins ils disposent d’une protection faible et devront peut-être souscrire à une assurance complémentaire.
  • Les présidents de SAS et les gérants minoritaires de SARL sont assimilés salariés. Ils cotisent donc plus mais disposent d’une protection forte (similaire à celle des salariés, excepté pour le chômage).

Opter pour une SAS permet donc de disposer d’une protection sociale forte. A contrario, il peut être intéressant d’opter pour une SARL si les dirigeants disposent déjà d’une assurance (du fait d’une autre activité par exemple).

CONCLUSION SUR LES CHOIX POSSIBLES DE STATUTS JURIDIQUES

Ces paramètres représentent les données principales nécessaires au choix de statut juridique pour votre société. Néanmoins cette étape est déterminante pour l’avenir de votre projet, il est donc recommandé de faire valider votre choix par un expert.

 

Logiciel de comptabilité en ligne : les avantages de cette solution

Depuis quelques années, les logiciels de comptabilité en ligne se sont de plus en plus démocratisés. En effet, les entreprises recherchent à gagner du temps pour la gestion de leur comptabilité et font donc appel à un expert-comptable en ligne. Le logiciel de comptabilité est la solution qu’il vous faut pour toutes les démarches comptables, fiscales et administratives de votre société. De vos règlements et paiements à vos devis et factures ; cette solution de gestion en ligne s’occupe de tout !

Logiciel de comptabilité en ligne – Qu’est-ce que c’est ?

Il est important de bien distinguer un logiciel en ligne d’un logiciel traditionnel. En effet, un logiciel en ligne va s’exécuter directement sur internet alors qu’un logiciel traditionnel doit être installé sur votre ordinateur.

Le logiciel en ligne est directement relié à ce que l’on appelle « le Cloud » qui stocke vos données de façon sécurisée sur internet et non dans votre ordinateur. Il est également possible d’entendre parler du Saas (littéralement « software as a service ») qui n’est rien autre que le logiciel de comptabilité en ligne permettant de ne plus installer des applications ou des logiciels sur votre ordinateur.

L’utilisation d’un logiciel de « compta » en ligne contribue fortement à améliorer les performances de votre organisation. C’est pourquoi nous allons voir les différents avantages d’un logiciel de comptabilité en ligne.

Les avantages à utiliser un logiciel de comptabilité en ligne

Une simplicité à toute épreuve et un gain de temps considérable

Vous avez accès rapidement à votre comptabilité grâce à un tableau de bord où vous retrouvez différents modules avec les documents utiles à votre société comme vos notes de frais, vos devis, lagestion vos factures avec vos fournisseurs ou clients ou encore vos comptes annuels. Il est également possible de créer des modèles de saisies lorsque vous avez des écritures comptables récurrentes.

L’optimisation de vos tâches comptables est un gain de temps considérable pour votre entreprise. Les fonctionnalités du logiciel comptable simplifient l’ampleur de vos travaux comptables ! En effet, vous n’aurez plus aucunes actions manuelles à effectuer ; tout se trouve directement dans vos tableaux de bord !

Un accès simplifié en ligne et une sécurisation de vos données

L’avantage d’un logiciel de comptabilité en ligne est sa simplicité d’utilisation. Il ne vous suffit que d’une connexion internet. Si une panne survient sur votre ordinateur ou sur le serveur de votre entreprise, toutes vos données auront été stockées par le Cloud en ligne. Vous retrouverez donc tous vos documents. Vous n’avez également plus besoin d’attendre le rendez-vous avec votre expert-comptable puisque tout se passe en ligne quand vous le souhaitez.

Les hébergeurs de logiciel de comptabilité en ligne possèdent de gros moyens financiers dans la sécurisation de vos données. De plus, des mises à jour sont effectuées quotidiennement pour permettre une meilleure utilisation du logiciel de gestion comptable.

La présence d’un comptable dans toutes vos démarches

Des experts-comptables peuvent être présents dans vos démarches. En effet, ces derniers sont extrêmement importants au sein d’une société car ils vont s’occuper de toute la partie juridique et administratives de votre société. Vous pourrez donc demander l’aide d’un expert-comptable en ligne dans toutes vos décisions stratégiques qui aura accès à toutes vos données comptables sans avoir à se déplacer. Ce service d’expertise comptable en ligne vous permet d’être guidé en cas de difficultés dans votre logiciel de facturation par exemple.

Un coût adapté aux ressources de votre entreprises

Un autre avantage à ne pas négliger est le coût du logiciel de comptabilité. En effet, ce service en revient pas très cher. Les entrepreneurs de TPE (Toute petite entreprise) et PME (Petite et moyenne entreprise) n’ont donc plus besoin de dépenser des sommes affolantes dans leurs comptabilités.

A l’inverse, utiliser un logiciel traditionnel de gestion commerciale peut vous revenir extrêmement cher car vous devez, la plupart du temps, payer ce service sous forme de licence qui sont très cher. Il est bien plus facile de s’acquitter d’une petite somme chaque mois que d’une grosse somme pouvant mettre en danger la trésorerie de votre entreprise. De plus, lorsque vous achetez un logiciel de comptabilité traditionnel, vous n’avez pas accès aux nouvelles réglementations qui peuvent apparaitre par la suite. Vous serez donc amené à acheter une nouvelle version du logiciel pour pallier à ce problème… pas très économique… Avec le logiciel en ligne, les toutes nouvelles règlementations s’adaptent automatiquement et vous n’avez pas à payer en plus de votre abonnement mensuel.

Différents logiciels de comptabilité en ligne

Il existe aujourd’hui différents logiciels de comptabilité en ligne comme EBP Informatique qui est un logiciel de gestion à destination des PME ou des artisans, commerçants et professions libérales. D’autres logiciels de gestion comme Quickbooks vous permettant de gérer intuitivement vos données comptables.

Ainsi, les logiciels de comptabilité en ligne sont très pratiques pour les chefs d’entreprises souhaitant une simplification de leurs comptabilités. Si vous souhaitez davantage de renseignements sur la comptabilité en ligne, n’hésitez pas à prendre contact avec l’équipe du Bon Expert Comptable !

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Domiciliation entreprise en ligne : les différentes étapes

Vous souhaitez domicilier votre entreprise en ligne ? Mais vous ne savez comment vous y prendre ? Cet article est alors pour vous ! La domiciliation entreprise en ligne est aujourd’hui simple grâce à la domiciliation d’entreprise sur internet. Cette étape est obligatoire afin d’immatriculer sa société auprès du Registre du commerce et des sociétés. Cela permet également d’aller plus rapidement dans les démarches et se focaliser sur le développement de son projet.

Domiciliation entreprise en ligne : qu’est-ce que c’est ?

La domiciliation en ligne vous permet de bénéficier d’une adresse administrative et fiscale dans un lieux de prestige comme dans le 17ème arrondissement de Paris par exemple. L’adresse de domiciliation sera présente sur tous les documents officiels de l’entreprise mais aussi sur les courriers de la société. Il est possible de passer par une société de domiciliation en ligne pour domicilier son entreprise. En effet, la domiciliation commerciale offre une bonne alternative à la location de bureaux ou à la domiciliation chez soi qui peut être contraignante car elle obéit à certaines règles.

La société de domiciliation d’entreprise offre de nombreux avantages comme :

  • La possibilité de bénéficier d’une adresse de prestige et stratégique dans un lieu renommé.
  • La location de bureaux, de salles de réunions ou d’espaces de travail permettant d’éviter de louer des salles de travail dans des coworking par exemple souvent onéreuses.
  • La réception, la numérisation et le renvoie du courrier au chef d’entreprise. Cette tâche chronophage et pénible est écartée, il peut alors se consacrer au cœur de son activité.
  • La protection de la vie privée. En effet, en évitant à l’entrepreneur d’utiliser son adresse personnelle comme adresse de domiciliation, il s’écarte des mésaventures avec sa clientèle qui peut éventuellement se rendre à son domicile personnel en cas de litige.
  • La possibilité d’économiser sur ses impôts. En effet, il existe certaines villes où La Cotisation Foncière des Entreprises est beaucoup moins élevée que dans d’autres. Ainsi, Paris est une ville où la taxe est la moins élevée.

Les étapes de la domiciliation d’entreprise en ligne

Afin de domicilier votre entreprise en ligne, il suffit de suivre trois étapes simples et rapides :

La domiciliation

La première étape consiste à choisir l’adresse de domiciliation de la société. La société de domiciliation dispose d’adresses de prestige permettant au dirigeant d’entreprise de bénéficier d’une image de marque auprès de sa clientèle ou de ses fournisseurs. Cela constitue un réel levier de développement pour la société. Ensuite, vous choisissez votre durée d’engagement de votre contrat de domiciliation. Il peut être de 12 mois ou de 24 mois. Enfin, choisissez votre option d’abonnement. En effet, l’entrepreneur peut choisir la réexpédition. Dans ce cas, l’équipe va se charger de réceptionner le courrier de l’entreprise puis de le renvoyer. Mais il peut également choisir la numérisation. Ainsi, lors de la réception du courrier, ce dernier sera directement numérisé et renvoyé par mail à l’entrepreneur.

Les informations

La seconde étape consiste à choisir le motif de la domiciliation. Il peut s’agir d’une création, d’un transfert de siège social mais aussi d’un établissement secondaire. Vous devez ensuite remplir le nom de la société, sa forme juridique et la date de début de domiciliation. Puis, indiquez l’adresse de réexpédition du courrier si vous avez choisi cette option précédemment.

La Facturation

Enfin, la dernière étape est l’étape de facturation. Il vous suffit de choisir votre moyen de paiement et voilà ! Votre adresse de domiciliation est créée !

Suite à ces trois étapes vous serez alors domicilié. Il est donc très facile et très rapide de domicilier son entreprise en ligne. De plus, la domiciliation commerciale apporte de nombreux avantages tout en réduisant vos frais.

Expert-comptable en ligne : les différents avantages

Dans l’expertise comptable, des révolutions numériques ont fait leur apparition. Des experts-comptables en ligne, à l’aise avec les nouvelles technologies, tiennent la comptabilité à distance. Mais quels sont les avantages d’avoir un expert-comptable en ligne?

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Un expert-comptable en ligne : définition 

Un expert-comptable en ligne effectue les mêmes missions qu’un expert-comptable traditionnel, il doit respecter les mêmes règles, mais il tient la comptabilité à distance : c’est-à-dire qu’il propose ses services d’expert-comptable sans que vous ayez à vous déplacer dans son cabinet.

Pour créer son cabinet d’expert-comptable en ligne, et avoir légalement le droit d’exercer, il faut que ses services soient bien un cabinet d’expertise comptable inscrit au tableau de l’Ordre des Experts-Comptables (OEC). Ses missions sont les suivantes : tenue de la comptabilité, établissements des comptes annuels, des déclarations fiscales, réalisation de bulletin de paie, etc.

En plus de suivre et de revoir la comptabilité de ses clients, l’expert-comptable conseille le dirigeant sur la fiscalité de son entreprise et sa fiscalité personnelle. Il l’accompagne dans les moments difficiles tout en lui donnant son avis sur la stratégie à adoptée pour l’entreprise.

Les avantages d’un expert-comptable en ligne

À l’heure du numérique, de nombreux experts-comptables proposent leurs services en ligne. Nous allons voir à présent les avantages d’avoir un expert-comptable en ligne : le gain de temps, le tarif plus attractif, et la mise à jour des informations comptables en temps réels.

Choisir un expert-comptable en ligne pour gagner du temps

Comme mentionné au-dessus, la différence d’un expert-comptable en ligne, est qu’il effectue ses missions à distance, depuis chez lui ou bien ses bureaux. Cela signifie que vous n’avez pas besoin de vous déplacer sur plusieurs kilomètres pour rejoindre le cabinet.

De plus, grâce aux nouvelles technologies, l’expert-comptable en ligne met à disposition de ses clients un logiciel simplifié permettant d’améliorer le processus de transmission des données comptables avec des documents dématérialisés.

Choisir un expert-comptable en ligne pour ses prix attractifs

L’un des principaux avantages d’un expert-comptable en ligne, est son coût. En effet, toutes les tâches administratives sont effectuées en ligne et comme tous les services en ligne, vous économisez les coûts générés par les cabinets physiques : les honoraires.

C’est en rationalisant ainsi son temps de travail, que votre expert-comptable en ligne peut répercuter cette baisse d’honoraires sur votre facture.


Choisir un expert-comptable en ligne pour être à jour dans sa comptabilité

Faire appel à un expert-comptable en ligne permet de communiquer en instantané, en direct avec vos conseillers comptables en ligne, et ceux, grâce à des logiciels mit en place pour faciliter l’accès à l’information et mis à jour régulièrement. L’expert-comptable en ligne met en place un environnement actif toute l’année. Le client peut poser des questions, consulter des informations et suivre l’évolution de son dossier. En contrepartie, il sera informé des pièces manquantes et des échéances : il se sentira plus responsable de la mise à jour de son dossier qu’il peut consulter au jour le jour.

Votre expert-comptable en ligne peut ainsi traiter ces données et fournir un état de la situation financière de l’entreprise en temps réel.

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Être un expert-comptable en ligne : Les avantages

En tant qu’outils d’information, Internet est devenu un phénomène de société et si l’utiliser est une preuve de modernisme, en dégager des intérêts pour son activité. En effet, il permet de faire connaître au grand public, l’existence des experts-comptables en ligne. 

Au vu des avantages qu’offre Internet, être un expert-comptable en ligne constitue un moyen de promotion du cabinet comptable : la création de leur site web et de leurs services en ligne sont bénéfique à plus d’une échelle.

La particularité d’un expert-comptable en ligne est qu’il communique sur une plateforme d’échanges accessible via Internet. Les responsabilités d’un expert-comptable en ligne sont les mêmes que celle d’un cabinet physique sauf qu’il privilégie les contacts par vidéoconférence, téléphone, e-mail. Il est donc en mesure d’avoir des clients situés dans n’importe quelle zone géographique. Ce qui permet de toucher beaucoup plus de monde.

Conclusion 

Choisir un expert-comptable en ligne va vous permettre de diminuer vos charges et vous n’allez pas être laissé à vous-même. Lorsque vous choisissez cette option, le cabinet d’expert-comptable en ligne vous donne des conseils, vous assiste, et ainsi vous guide, par exemple lors de la création de votre entreprise.
Vous serez accompagné tout au long des étapes ainsi que dans le suivi de vos dossiers par des juristes et dans le suivi de votre comptabilité au niveau de votre comptabilité. Ils vont donc répondre à vos besoins quotidiens. Rien ne change, mis à part la dématérialisation du service.