Archives de catégorie : Chiffres Clés

Tout savoir sur le chiffre d’affaires de l’auto-entrepreneur

Si vous êtes sur le point de lancer votre entreprise et voulez bénéficier du statut d’auto-entrepreneur (aussi appelé micro entrepreneur) pour bénéficier d’un statut allégé, faites attention aux pièges liés au calcul des plafonds du chiffre d’affaires.  

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Comment estimer son chiffre d’affaire pour une création d’entreprise : analyse des 4 méthodes

Si vous êtes sur le point de créer votre entreprise, calculer ou plutôt, estimer son chiffre d’affaire prévisionnel est une étape très importante. Ce chiffre d’affaire prévisionnel entrera dans votre business plan et sera potentiellement utilisé pour convaincre les banques ou des financeurs de vous soutenir. Il devra donc être réalisable et justifiable, avant d’être comparé aux coûts ou charges qui seront nécessaires pour sa réalisation.

Pour la création de son entreprise, il existe 4 grandes méthodes utilisées pour effectuer une estimation de son chiffre d’affaire prévisionnel : la méthode des référentiels, des intentions d’achat, des objectifs et des parts de marché et celle dite opérationnelle.  Nous examinerons chacune d’elles. Rappelez vous que chacune de ces méthodes a des avantages et des inconvénients. Le mieux est de toutes les utiliser et de les comparer car elles sont complémentaires.

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Redressement fiscal et contrôle en 2012 : 18 milliards d’euros

Les requêtes et sanctions effectuées par les administrations des impôts ont augmenté de 10% en un an. 

Voici de quoi redonner joie à l’exécutif quand la crise affaiblit les finances publiques : les contrôles fiscaux augmentent de plus en plus. En 2012, le fisc a collecté près de 18 milliards aux entreprises et aux particuliers en pénalités (3,7 milliards) et en rappel des impôts (14,3 milliards) après avoir effectués les contrôles et redressements fiscaux. 18 milliards, se traduit par 10% d’augmentation en un an et 15% en 5 ans. Et cela semble gratifiant car 6,2 milliards ont été saisi en 2012 grâce à la poursuite des fraudes les plus importantes, 30% de plus qu’en 2011. Le nombre de contrôle a lui aussi augmenté. Les agents effectuent en moyenne 14 contrôles par an, contre 12 à 13 il y a quelques années. Et le ministère compte continuer sur cette voie. Avec les nouveaux outils mis en place et à la relance de la lutte contre les paradis fiscaux, l’Etat espère que le contrôle fiscal soit encore plus lucratif sur  les prochaines années.

Quel est le salaire d’un expert-comptable

Dans l’Hexagone, la rémunération des comptables sont en croissance depuis quelques années. Cette hausse est due principalement au manque de diplômés dans le secteur. La comptabilité exercée à l’extérieur est en augmentation de 5% par an depuis 2001.

Salaire d’un expert-comptable

La France compte aujourd’hui 20 000 experts comptables environ. Un chiffre qui augmente depuis plus de 10 ans. Un expert comptable touche 60 000 euros brut par an. Le secteur n’attire pas beaucoup de monde malgré le salaire élevé.  La rémunération d’un expert comptable augmente en des années d’expérience professionnelle et du secteur d’activité qu’il s’agit d’une entreprise, d’un cabinet d’expertise comptable ou du domaine public. Le salaire d’un expert comptable dans une entreprise varie entre 45 000 et 90 000 euros brut par an. Dans un cabinet, il est estimé entre 50 000 € et 120 000 € selon le nombre d’années et le parcours professionnel. Le salaire d’un expert comptable débutant diplômé ou d’un stagiaire  est de 30 000 € brut par an.

Sur quelle base le salaire du comptable en entreprise est-il fixé ?

Plusieurs éléments sont pris en compte pour déterminer le salaire du comptable en entreprise. La rémunération est souvent définie en fonction de sa formation, ses expériences professionnelles, ses compétences et sa maitrise des outils comptables. Il faut également prendre en compte de la taille de l’entreprise. D’une manière générale, plus l’entreprise est petite, moins les salaires comptables sont élevés.

La convention collective des experts comptables

La convention 3020, ou convention collective des experts comptables et comptables de cabinets se négocie  par des syndicats patronaux du secteur et par des syndicats salariés. Il a pour objectif de définir les conditions de travail, d’emploi et toutes les assurances sociales des comptables travaillant en CDD ou CDI, à temps complet ou non.

Les entrepreneurs statuent l’état de choc

Dirigeants de PME, professions libérales et artisans, génèrent des emplois et sont les piliers de l’économie française. Seulement, ces entrepreneurs sont alourdis de la bureaucratie, l’URSSAF et les banques. Ils retentissent l’alarme.

8 minutes de temps environ entre 2 faillites d’entreprise en France.

Pour ne pas devoir à fermer leurs entreprises, les 3.7 millions de gérants de TPE ou PME s’adonnent aux tâches souvent 80 heures par semaine. Tout cet effort en contrepartie d’un salaire bien trop modique : un patron d’entreprise de 20 salariés gagne environ 4 200 euros, un gérant d’une entreprise de 50 salariés perçoit 8 900 euros, et ce avec aucunement de dividende parce que chaque centime perçu sont destinés prioritairement à renforcer la trésorerie. Alors qu’on est tous d’accord pour dire que sans ces dirigeants, tout le système sera sujet d’effondrements, les 80% des salariés du secteur privé travaillant pour ces gérants.

Dédale administratif

La France est la 130ème sur 148 dans le classement Davos sur le poids des charges administratives. En effet, une unique tâche administrative française peut devenir rapidement un vrai périple. Le calcul de la commission européenne révèlerait que la déduction d’un quart des charges administratives des entreprises permettrait d’encaisser 0.8 points de PIB. Et un projet de lois vient d’être présenté par l’Etat en vue de simplifier les procédures.

Mai 2015 : Créations d’entreprises au nombre de 36 675

En France, 36 675 créations d’entreprises sont comptées en mai 2015. Un nombre régressif de 13% par rapport à mai 2014.
36 675 créations d’entreprises sont comptées en mai 2015 en France. Un nombre régressif de 13% par rapport à mai 2014. Et ce à cause de l’inversion du nombre des auto-sociétés créées, à savoir de -29% contre 5% pour les créations d’entreprises «traditionnelles».
De Janvier à mai 2015, 225 782 nouvelles entreprises sont catalogué en France. Par rapport aux cinq premiers mois de 2014, c’est un nombre diminuant de 7%. Et dans le domaine de l’auto-entreprenariat, 97 998 entreprises sont nées de janvier à mai 2015, à savoir 43% des fondations. En effet, les institutions choisissant cette nouvelle constitution sont devenues de moins en moins nombreuses en se référant à l’intervalle de temps de janvier à mai 2014, c’est-à-dire de -20% plus précisément. Une diminution qui est escortée paradoxalement et sur la même période, d’un extrême accroissement des créations d’entreprises individuelles hors auto-entrepreneurs qui est de 18%. Ce qui génère alors une diminution générale des entreprises individuelles qui sont de -9%. Quant aux entreprises sous régime sociétale, le  nombre des créations de celle-ci est maintenu entre les intervalles de janvier-mai 2014 et de janvier-mai 2015, soit de -1%. Néanmoins, d’un côté, une croissance du nombre des formes sociétales unipersonnelles, c’est-à-dire, des EURL ou SASU est observée, soit de 9%. Et de l’autre, le nombre des formes pluripersonnelles sont en baisse de 7%.

Le coût de la pollution de l’air s’élève à 101,3 milliards d’euros par an

Se composant de sénateurs porte-paroles de l’ensemble des groupes politiques du Sénat, la Commission d’enquête chargée du dénombrement du coût économique et financier de la pollution de l’air, dont la création s’est faite le 11 février 2015, vient de publier son rapport.
Les altérations à la santé causées par la pollution, ses impacts sur les bâtiments, les écosystèmes ainsi que l’agriculture sont des domaines qui font l’objet d’évaluation par la Commission. Le coût sanitaire représente la principale majorité et occasionnerait en effet de 68 à 97 milliards d’euros chaque année. D’après le rapport, et la charge engendrée par la Sécurité sociale représente 3 milliards d’euros par an, ajouté de la prise en charge des cas de maladies assignables à la pollution, telles que l’infarctus du myocarde, l’asthme, la bronchite chronique ou les accidents vasculaires cérébraux ou AVC, etc.
De 42 000 à 45 000, ce sont les nombres de décès prématurés en France comptabilisés chaque année dont les particules fines et l’ozone en sont les deux grands polluants atmosphériques responsables. Les coûts de la pollution de l’air intérieur et extérieur se divise en partie, précise le rapport. Hors coûts sanitaires, qui sont évalués à 4,3 milliards d’euros, sont affichés également les impacts de l’absentéisme professionnel sur la productivité des sociétés, la diminution des revenus de l’agriculture, la chute de la biodiversité ou la maintenance des bâtiments dépravés. 61 mesures sont alors affranchies par la commission dans le but de freiner cette déveine. Pour cela, l’augmentation de la fiscalité du diesel sera au rendez-vous, et la commission préconise aussi à fixer des taxes sur les émissions de polluants. « L’inaction peut coûter cher”, affirme la ministre en charge de l’écologie, c’est pourquoi elle doit présenter les “mesures extrêmement fermes” pour la lutte contre la pollution de l’air.

550 700 créations d’entreprises en 2014

Les créations d’entreprises connaissent un accroissement en 2014, plus particulièrement les créations de sociétés.
En France, 550 700 entreprises sont créées en 2014, à savoir 2 % de plus qu’en 2013. Une hausse majoritairement apportée par les sociétés naissantes, soit + 4 % par rapport à 2013 ainsi que par les demandes d’auto-entreprises de + 3 %. Depuis que le régime de l’auto-entrepreneur a été mis en place en 2009, ces demandes représentent la plupart des créations d’entreprises, soit de 51%. Par contre, les créations d’autres entreprises individuelles connaissent une baisse, à savoir de – 3 % après avoir connu une montée de + 26 % en 2013.
En prenant compte de tous les types d’entreprises, les créations s’élèvent dans plusieurs régions métropolitaines. En parallèle, celle-ci connaissent une hausse dans plusieurs secteurs également, notamment, dans le domaine financier et de l’assurance, soit de + 8 %, le domaine « enseignement, santé humaine et action sociale », de + 6 %, ainsi que de l’industrie à + 5 %. La plupart des entreprises créées n’ont pas de salariés à leurs actifs, à savoir, 5% uniquement sont employeuses, et 10 % sont hors auto-entrepreneurs. Comme c’était le cas en 2013, l’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles est de 38 ans et la quotité des créatrices est maintenue à 38 %,  contre 33 % dix ans plus tôt.

La réussite des sociétés par actions simplifiées est renforcée

Les SAS ou les sociétés par actions simplifiées (SAS) représentent toujours la majorité sur les autres formes sociétaires. En effet, 39 % des créateurs de sociétés bénéficient de cette catégorie juridique en 2014, contre 29 % en 2013 et 19 % en 2012. Cependant, les SARL ou les sociétés à responsabilité limitée représentent encore la pluralité des nouvelles sociétés, malgré le fait que leur part diminue de manière rapide, à savoir,  57 % en 2014 contre 67 % en 2013 et 77 % en 2012. Et les SARL unipersonnelles, gagnant du terrain en 2011, ne représentent plus que les 22 % des sociétés nouvellement créées. En ce qui concerne les SARL, celles-ci connaissent un rabaissement général depuis maintenant plusieurs années, soit de 35 % en 2014 contre 43 % en 2013.

2,285 Millions d’€ : somme d’encouragement du Gouvernement pour l’embauche du premier salarié en Outre mer

Au titre de la période de 2014 à 2017, le Gouvernement a signé une convention de collaboration ayant pour but d’engager et d’appuyer les TPE ou les très petites entreprises des départements d’Outre-mer dans leur procédé d’embauche de leur premier salarié.

Pas moins de 100.000 sociétés existantes dans les départements d’outre-mer sont actuellement sans salarié. Un nombre assez important. La signature de la convention a donc pour but de favoriser le soutien de 4.000 premières embauches sur quatre ans. De cette manière, le développement des sociétés est optimisé et d’autres recrutements pourront être possibles.
Dans ce sens, l’objectif des collaborateurs est de soutenir « l’embauche du premier salarié » en emploi durable, en mettant en place une escorte rapprochée visant la sécurisation de la démarche d’embauche réalisée en :

  • proposant un accompagnement personnalisé et convenant à chaque chef d’entreprise qui s’adonnent dans la création de leur premier emploi, notamment e, proposant une aide à l’évaluation des besoins de l’entreprise, appui à la gestion administrative du salarié recruté,
  • formant et recrutant des conseillers sur l’ensemble des DOM,
  • développant une ingénierie financière adaptée aux DOM,
  • mettant en œuvre une communication spécifique dédiée aux chefs d’entreprise.

Dans cette perspective, avec l’appui du Gouvernement et de la Caisse des Dépôts, l’Adie, BGE Réseau, Initiative France et l’Union des Couveuses gratifieront les associations et plateformes locales de leurs soutiens dans l’atteinte de ces objectifs. La somme financière octroyé par le Gouvernement et régie par la Caisse des Dépôts est déterminée à 2,285 M€ pour l’année 2015. La Caisse des Dépôts et l’État ayant signé, en septembre 2014, une convention plu pluriannuelle « Agir pour l’emploi et la création d’activités », la convention de partenariat s’y inscrit. C’est en effet une déclinaison opérationnelle du premier volet de la convention « Agir pour l’emploi et la création d’activités dans les départements d’Outre-Mer », dont la signature a été effectuée en décembre 2014 par le ministère des Outre-mer et la Caisse des Dépôts.