D’ici 2020, près d’un quart des ventes du commerce électronique inter-entreprises

Lors de la 10e édition des Rendez-Vous du Commerce ayant eu lieu à Bercy, l’investigation sur la « Transition numérique et commerce BtoB » démontre que les transactions électroniques s’effectuant entre les sociétés plafonnent les 18% de la totalité du montant des ventes en 2015. Et d’ici 2020, celles-ci devraient constituer près d’un quart.
Flash back sur la 10e édition des Rendez-Vous du Commerce, destinées à la reconstitution d’une investigation sur la thématique de la transition numérique dans le commerce entre entreprises.

Commerces numériques de plus en plus multiples

En partenariat avec le CREDOC ou le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, le cabinet d’études Next Content a réalisé l’étude, en étant également conforté financièrement par la DGE. Cette étude cherche à souligner la transition numérique du commerce inter-entreprises ou BtoB. Pour cefaire, elle s’est appuyée sur l’aboutissement des enquêtes qui ont été entreprises en juin et juillet de l’année 2015 auprès de distributeurs BtoB dans 8 secteurs. On peut observer par exemple les fournitures et outillages de bureau, destiné à la construction ou aux cafés, aux hôtels ou restaurants.
Selon l’étude, les commandes électroniques inter-entreprises ou BtoB atteindront plus de 30 % d’accroissement en 2020, puisqu’en 2015, elles connaissent déjà 18 % de la totalité du montant des ventes. Le secteur dans lequel la part du commerce électronique est la plus élevée, soit de 53 % est celui du voyage d’affaires, précédé par les fournitures de bureau qui sont de 33%, ensuite l’informatique de 30%. Donc, en dehors du secteur des voyages d’affaires, le poids e-commercial dans la totalité des ventes est de 11%. D’ici 2020, les transactions numériques entre les entreprises, qui se font d’un site marchand ou depuis des solutions électroniques personnalisées, sont susceptibles de décrocher près du quart des ventes. Les raisons de cet accroissement de l’e-commerce BtoB peuvent être l’effet d’offre, soit la mise en œuvre ou l’optimisation des services e-commercial, ou la dynamisation de la transaction électronique des plus importants distributeurs ainsi que l’émergence des nouveaux archétypes numériques, plus particulièrement les places de marché BtoB. Ce qui est observé, par  exemple, dans le secteur de la distribution pneumatique chez les spécialistes de la réparation automobile. Devraient aussi collaborer au développement des pratiques de commerces privilégiant les achats numériques, la reconversion des générations et les processus en cours dans les achats, notamment une plus grande informatisation, une centralisation et une rationalisation des achats.

Service amélioré et clients fidélisés

L’orientation se dispose en faveur de la dynamique et de l’accès aux approches e-commerce. Les distributeurs, ayant un modèle commercial se reposant principalement sur des forces de ventes standard, voient de plus en plus le numérique, notamment l’e-commerce, comme un moyen de et d’appropriation. L’e-commerce est utilisé, pour la moitié de ces entrepreneurs, comme l’un de leurs chantiers électroniques primordiaux pour les années 2015/2016. En choisissant d’employer le Web comme un moyen de conquête et d’appropriation clientèle, ces industriels devraient voir une croissance du poids des investissements publicitaires sur le net. Il représente aujourd’hui, en moyenne modérée et hors frais de sites Web et mobiles, près de 10% de la totalité des dépenses en marketing communication des distributeurs BtoB.

Achats centralisés et arbitrage entre les fournisseurs amélioré

Les maquettes de distribution traditionnelle sont challengées par les places de marché, notamment les sites qui vendent plusieurs marques. Certains marchés connaissent aussi la transaction électronique en raison de la forte émergence des nouveaux modèles numériques d’intermédiation, plus particulièrement des places de marché ou des plateformes d’avitaillement particularisées ou généralistes.
Permettant d’avoir des achats centralisés et un meilleur arbitrage entre les fournisseurs, ces plateformes d’avitaillement attirent la clientèle recherchant de plus en plus à canaliser leurs achats sur un nombre minimum de fournisseurs. De ce fait, les distributeurs traditionnels ont la possibilité de remodeler leurs relations clientèles afin de se canaliser sur des services clés, tels que d’avitaillement, les achats, notamment la qualité de l’offre produits et orientation du prix, ainsi que la logistique.

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